mercredi 6 mai 2009

Snow leopard

Allez hop on reste dans la neige avec une petite aquarelle issue d'une de mes dernières cessions de croquis dans les allées du zoo de Doué la Fontaine (http://www.zoodoue.fr/).
Ils ont là bas de magnifiques félins dont une famille de panthère des neiges à tomber .

12 commentaires:

Li-An a dit…

Oui il est bien le zoo de Douay.

olivier a dit…

non non Doué avec un "é" c'est pas le meme lieu ;)

Thierry a dit…

C'est vrai que les panthères de Doué-la-Fontaine sont belles. Ton aquarelle aussi !
Chapeau !

olivier a dit…

merci Thierry !
ouais panthère de chine , de perse et des neiges un beau panelle d'espèce en voie de disparition ( malheureusement ).

cacharlos a dit…

pure aquarelle

olivier a dit…

pur commentaire ;)

Anonyme a dit…
Ce commentaire a été supprimé par un administrateur du blog.
Anonyme a dit…

prout

Anonyme a dit…

SUPER !!!
On achète !!!

Eric & Priscille

Anonyme a dit…

Ha ah , combien ? ;)

Olivier

Anonyme a dit…

Contre un dessin ? Sinon tu nous propose un prix !!!
Sans dec, garde tes dessins de bestioles du froid au chaud (très drôle la formule), on en veut un (on te l'avais déjà dit !). Que ce soit celui là ou un autre... On en cause quand on se reverra !
A la prochaine gars !!!

Eric

Les lecteurs du blog vont se marrer à suivre ces tractations !!!

Des plumes et mon âme a dit…

Très beau celui-là!!
Il me fait penser un poème que j'ai écrit et qui figure dans mon recueil à Fleur d'âme.
J'avais découvert le mot once ( qui est une panthère des neiges).
Une once de réconfort

L’âme en peine j’errais
dans un bois de cristal.
Perdue je me cherchais
dans ce froid hivernal.

Le train de mes pensées,
véhicule fantôme,
m’avait alors guidée
vers ce lieu monochrome.

Tout n’était que silence,
seuls mes pas étouffés
violaient de leur cadence
l’endroit immaculé.

Quand j’entendis gémir
un buisson délavé,
je me sentis blêmir
et me mis à trembler.

J’ai marché lentement
vers cette étrange plainte,
irrésistiblement,
et ma peur s’est éteinte.

Elle gisait blessée,
allongée sur le dos,
la patte ensanglantée
piégée dans un étau.

L’once m’a regardée,
j’ai pu voir dans ses yeux
qu’ils voulaient m’adresser
un appel silencieux.

J’aurai pu me sauver,
ne pas la secourir,
pourtant n’ai pas songé
un instant à partir.

Je me suis approchée
avec délicatesse,
et je l’ai rassurée
d’une tendre caresse.

Puis je l’ai libérée
dans un calme sans nom,
et sa plaie j’ai pansée
d’un foulard de coton.

Cette panthère blanche,
à l’aura hypnotique,
m’a montré ce dimanche,
son pouvoir fantastique.

Elle est devenue femme
sous mes yeux ébahis,
muse des mélodrames,
dans un destin maudit.

Dans un souffle elle a dit
que nul sort fut jeté,
que même la magie
n’en détenait la clé.

Depuis l’aube des temps,
tous ceux de sa lignée
ont eu ce don puissant,
changeant à volonté.

Sous le clair de la lune
dans l’étendue gelée,
la belle dès la brune
s’est métamorphosée.

Puis elle a disparu
dans la forêt déserte,
son secret s’est perdu,
sa confidence offerte.

Cette rencontre brève
m’a prouvé l’impossible,
près des portes du rêve,
j’ai vu l’indescriptible.

Je travaillais sur un sujet donné : une rencontre dans un bois enneigé avec la contrainte de ne pas utiliser le mot neige ni ses dérivés.
Bien à toi!
Laëtitia Berlioz